30 janvier 2006
pas grand chose...
pas grand chose à dire. en ce moment, j'ai pas mal d'activité et les semaines de retraité sont courtes! un spectacle avec une troupe d'amateur ou je suis musicien, et je chante "je suis malade" avec Delphine, qui est aussi chanteuse dans l'orchestre de bal ou j'officie. j'apprécie ce duo.
et dans mes humeurs, quelques evenements importants dans ma vie. je vous en reparlerai, quand je serais d'humeur. et un pote qui connait des problemes de coeur. j'ai envie de l'engueuler, lui dire qu'il n'est qu'un con de prendre la tete avec une histoire sans issue. j'ai envie de l'engueuler, car c'est la seule méthode, quand on tient à prouver son amitié. j'ai envie de lui dire "arrete, ça ne te mene à rien, regarde la réalité en face". j'ai envie de lui dire, mais je n'ai pas encore trouvé les mots.
et puis dans le genre "leinad est un raleur patenté", avez vous remarqué sur la route les panneaux qui vous disent que telle grande surface est à 2 minutes. en principe, si vous respectez le code de la route, c'est le double! j'ai vérifié. c'est pas de la pub mensongère, ça?
et une reflexion à la con que j'ai eu l'autre jour sous ma douche. l'eau que j'attendais chaude est arrivée froide. et j'ai horreur de ça. je me suis dit qu'on pourrait me sussurer: "sois un homme mon garçon". et j'ai trouvé cette reflexion toute militaire et bien conne: prouver qu'on est un homme en acceptant la douleur. en vérité, la douleur est complexe, toujours à la limite de la jouissance, et quand on accepte de souffrir, d'en chier comme dirait un sergent-chef, c'est pour exacerber la part d'homosexualité qui est en soi. l'autopunition incontrolée. de là à dire que les militaires de carrieres sont des homosexuels refoulés.....
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Commentaires
Et bien dis donc pour pas grand chose, c'est beaucoup, t'aurais pu faire 4 notes avec tout ça ;-)
Ecrit par : G MIKE | 30 janvier 2006
Concernant ton pote qui a des problèmes de coeur, il est toujours difficile de se mettre à sa place, même si cette situation est arrivée à chacun de nous.
Eternel combat entre le coeur (qui rappelle les bons moments et les promesses d'avenir) et la raison (qui se souvient des trahisons, des excès).
On ne peut jamais faire que la raison triomphe du coeur, et tant mieux, sinon nous ne serions que des singes ou des ordinateurs.
Dans ce combat le malaise est à la dimension de l'incompréhension. Quand une situation exaltante s'effondre, on ne sais plus pour quoi ou contre quoi se battre, et toute la volonté, toute la force d'esprit est inutile, inopérante. Seul le temps, et les erreurs, les incohérences, les malversations souvent, de l'être (encore) aimé apportent des arguments, des éléments d'appréciation et donc de conviction, permettant de se convaincre soi même. Seul le temps.
La présence, même discrète, des vrais amis est essentielle et toujours reconnue. Même s'ils ne peuvent qu'apporter une logique ressentie comme un froid machisme, qui apporte la plupart du temps une solution radicale, froide et logique, qu'il est toujours facile de considérer comme méconnaissant trop d'éléments pour être pertinente. La véritable amitié est toutefois indispensable comme garantie d'un avenir qui semblait perdu par ailleurs.
Ecrit par : Did' | 04 février 2006
Concernant "sois un homme" et ce que tu en as déduit : tu n'imagines pas à quel point tu as raison avec tes réflexions ! Tu te doutes que les personnes dans mon cas ont amplement réfléchi à ce débat...
Ecrit par : Cornelia | 06 mars 2006
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